RTK GNSS

Précision centimétrique en RTK GNSS : ce qu'il faut vraiment sur le terrain

Le centimètre ne vient pas du téléphone : il vient du récepteur, du flux de corrections et du contrôle.

À retenir sur le terrain

  • La précision annoncée est une probabilité, pas une garantie.
  • Un fix « fixed » sans contrôle ne prouve rien.
  • L'environnement dégrade le signal plus que le matériel.
  • La hauteur d'antenne se saisit avant le premier point.
  • Un point connu mesuré en début de journée vaut tous les réglages.

Ce que le RTK veut dire sur le terrain

Décrire le RTK GNSS comme « un GPS au centimètre » reste incomplet : il s'appuie sur la phase de la porteuse, pas sur la mesure de code. Une station de référence, ou un réseau permanent comme TUSAGA-Aktif en Turquie, voit les mêmes erreurs satellitaires et envoie sa correction. Appliqué par un récepteur GNSS externe via NTRIP, sous bon signal, il rapproche le point de la bande centimétrique.

NTRIP, CORS et réseaux permanents

Beaucoup d'équipes prennent leurs corrections sur un réseau au lieu d'installer une base : le récepteur s'y connecte en NTRIP et tire le flux RTCM. Il faut une couverture data, le bon point de montage et un compte valide. Si la liaison tombe, la solution ne reste pas fixe ; n'enregistrez aucun point critique.

Fixed, float et point connu

Voir « fixed » est une bonne nouvelle, pas une signature. Si le contrôle sur point connu tient la tolérance, les points critiques peuvent être levés ; sinon, inspectez le datum, le fuseau, la hauteur d'antenne et le point de montage. En float, aucun point critique ; en DGPS ou en autonome, rien au-delà de la reconnaissance.

Là où les erreurs arrivent

Elles viennent rarement de la théorie et presque toujours des habitudes. Sous les arbres, le couvert végétal bloque et réfléchit le signal, et changer de récepteur n'y fait rien.

  • Multitrajet : façades, carrosseries, clôtures et plans d'eau renvoient le signal en retard.
  • Hauteur d'antenne : 1,800 m au lieu de 2,000 m, c'est 20 cm d'erreur en altitude.
  • PDOP : des satellites mal répartis donnent une position, mais la confiance baisse.
  • Système de coordonnées : mauvais fuseau ou degrés WGS84 au lieu d'un TM métrique : le décalage apparaît au bureau.

L'enchaînement dans MapLab Survey

L'application gère l'enregistrement, la transformation, la note de contrôle et l'export ; la précision physique dépend du récepteur et du site. Choisissez le système de coordonnées avant de partir, nommez le point de contrôle à part et gardez-les à l'export DXF, KML/KMZ, GeoJSON ou CSV.

Sur le terrain · MapLab Survey

Essayez ces étapes sur votre propre téléphone.

MapLab Survey assure la levée de points RTK/GNSS, le dessin, le calcul de surfaces et de volumes et la conversion de coordonnées, puis exporte en DXF, KML/KMZ, GeoJSON, Shapefile, GeoPackage, NCZ ou CSV. La levée, le calcul et l'export fonctionnent hors connexion. Les corrections NTRIP en direct et les fonds de plan en ligne nécessitent une connexion.

Questions fréquentes

Le téléphone seul suffit-il ?

Non, il faut un récepteur externe et des corrections.

Fixed garantit-il la précision ?

Non, seul un contrôle sur point connu le montre.

Pourquoi la précision chute sous les arbres ?

Le couvert bloque et réfléchit le signal satellite.

Références techniques

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