GNSS ou station totale : comment choisir
Ce n'est pas une question de préférence : chaque instrument gagne dans des conditions précises.
À retenir sur le terrain
- Le GNSS a besoin de ciel dégagé.
- La station totale a besoin de visibilité directe.
- Sous couvert, la station totale gagne.
- En terrain ouvert et étendu, le GNSS gagne.
- Beaucoup de chantiers combinent les deux.
Là où le GNSS est fort
Champs, chantiers ouverts, corridors routiers, lignes électriques, sites miniers ou vastes aires de stockage se prêtent au GNSS, qui exige avant tout une vue dégagée du ciel. Une seule personne collecte beaucoup de points, parcourt une limite et mesure une surface, sans mise en station. Avec une correction RTK solide, le contrôle planimétrique va vite, et l'avantage se réduit à mesure que le ciel se referme.
Là où la station totale est forte
En intérieur, sur façade, en tunnel, sous un pont, sous les arbres, dans une rue étroite ou sur un ouvrage à forte exigence, la station totale reprend la main. Sa contrainte est autre : la visibilité directe entre l'appareil et le prisme. Tant qu'elle est établie, la maîtrise vous appartient, prisme ou mesure sans réflecteur, l'angle et la distance travaillant ensemble. La mise en station prend du temps ; la confiance dans le détail le rembourse.
L'altimétrie est un sujet à part
Le GNSS fournit bien une valeur Z, mais la précision verticale reste plus faible que la précision horizontale, et le géoïde comme le datum vertical entrent en jeu. Pentes de canalisation, altitudes de fondation, ancrages de machine et plateformes routières précises peuvent réclamer un nivellement ou un appui à la station totale. Voir « RTK fixed » à l'écran n'accorde pas automatiquement la même confiance en altitude.
Les flux de travail solides sont mixtes
Le GNSS établit rapidement le canevas de chantier et les limites générales ; la station totale termine les axes de bâtiment, le détail critique, les altitudes et les zones masquées. Les deux instruments sont des collègues, pas des rivaux : c'est le chantier qui décide lequel mène.
Un seul système, un seul projet
Quel que soit l'instrument qui a produit le point, il finit dans le même système de coordonnées de projet et la même organisation de calques dans MapLab Survey, puis part au bureau en une livraison propre. Des sources mélangées avec des références mélangées : c'est ainsi que de bonnes mesures deviennent de mauvais fichiers.
Essayez ces étapes sur votre propre téléphone.
MapLab Survey assure la levée de points RTK/GNSS, le dessin, le calcul de surfaces et de volumes et la conversion de coordonnées, puis exporte en DXF, KML/KMZ, GeoJSON, Shapefile, GeoPackage, NCZ ou CSV. La levée, le calcul et l'export fonctionnent hors connexion. Les corrections NTRIP en direct et les fonds de plan en ligne nécessitent une connexion.
Questions fréquentes
Le GNSS remplace-t-il la station totale ?
Non, ils répondent à des contraintes différentes.
Que faire sous couvert végétal ?
Passer à la station totale ou lever un canevas en périphérie.
Peut-on mélanger les deux ?
Oui, à condition de partager le même système.
Références techniques
The field guidance in this article is aligned with the technical and official references below.
À lire aussi: Implantation · Précision RTK GNSS · Liste de contrôle terrain · MapLab Survey